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Blog café & thé, recettes

Le réchauffement climatique et le café

Le réchauffement climatique et le café sont deux sujets devenus scientifiques qui sont au cœur des plus grands discussions autour du climat. Selon les scientifiques, une pénurie de l’Arabica pourrait survenir d’ici la fin du siècle, si nous n’entamons aucune démarche pour y face. L’Arabica et le Robusta sont les deux espèces de café consommables et les plus cultivées au monde. L’Arabica, qui compose tous les plus grands cafés assemblages, origines ou cafés de spécialité pourrait se voir disparaître. Comment faire face au réchauffement climatique ?


 

Situation climatique du café

PHÉNOMÈNE INQUIÉTANT

Le réchauffement climatique est au cœur de la caféiculture. D’ici 2050, si la situation ne change pas, il faudrait produire deux fois plus pour répondre à une demande plus grande. La culture du café se développe et s’étend grâce aux conditions de température idéale ainsi qu’aux précipitations. Tandis que l’Arabica se produit dans un environnement plus discret, plus frais et sous ombrage entre 15 et 25°C sur des hautes altitudes pouvant dépasser les 2’000 mètres, le Robusta préfère un sol plus stable à environ 800 mètres d’altitude, avec une température allant entre 22 et 26°C. Il est d’ailleurs plus résistant que l’Arabica.


 

Producteurs de café

MILLIONS DE FAMILLES QUI EN DÉPENDENT.

A travers le monde, ce sont quelques milliers de familles qui vivent de la production caféière. Le café est aujourd’hui une denrée « précieuse », à laquelle on tente de trouver une solution climatique adaptée. Les producteurs de café prennent conscience que le réchauffement climatique perturbe le métabolisme des caféiers, et certains font le choix drastique d’arrêter leur culture. D’autres producteurs, qui vivent de la culture du grain depuis plusieurs générations, tentent de trouver des solutions, comme se délocaliser en plus haute altitude.


 

Café conventionnel et café de spécialité

UNE CULTURE CONTRAINTE

Le réchauffement climatique touche autant le café conventionnel que le café de spécialité aussi dit « terroir ». Tandis que les producteurs de café conventionnel ne voient aucun inconvénient à se déplacer en plus haute altitude pour gagner quelques degrés, ce phénomène est d’autant plus difficile pour les cafés de terroir, qui sont déjà à une altitude maximale.


 

Ombrage des caféiers

LES DÉFIS DES PRODUCTEURS

Depuis plusieurs décennies, en comprenant l’arrivée du réchauffement climatique, les producteurs s’étaient déjà engagés à cultiver des arbres conventionnels afin de jouer un rôle protecteur et d’ombrage sur les arbres à café. Cette méthode permet non seulement de protéger les arbres de la sécheresse, mais permet également de ralentir le développement du café, qui se base sur une durée de 9 mois.


 

Une solution de laboratoire

LA SCIENCE AU COEUR DU PHÉNOMÈNE

L’Arabica étant produit à plus de 60% dans le monde contre 40% de Robusta, il reste néanmoins très fragile face aux variations de température et de précipitations. C’est ici qu’entrent en jeu les solutions de laboratoire : Les scientifiques de World Coffee Research sont clairs à ce sujet. Si nous n’entamons pas des procédures de protection de variétés de café, des changements de saison, de récolte et de floraison auront des effets néfastes sur la culture. A ce jour, les scientifiques travaillent sur l’élaboration de nouvelles variétés qui pourraient faire face aux changements climatiques.


 

Conséquences du réchauffement climatique sur le café

À QUOI DOIT-ON S’ATTENDRE ?

Températures élevées


Baisse d’humidité sur le terroir


Augmentation de la sécheresse des sols


Changement de saisons des floraisons


Avortement des cerises du café


Apparition de maladies du caféier comme les champignons


Baisse de qualité du café


Faible rendement


Dans ce sens, d’ici 2050, il faudra produire deux fois plus pour répondre à la demande de l’Arabica.

Notre engagement sur la culture du café

UN ENGAGEMENT LOCAL

Dans la mesure du possible, nous sourcons le café auprès du producteur ou de la coopérative, afin de négocier les prix en direct, sans intermédiaire ou sous-traitance. Nous achetons le café par container complet afin de ne s’engager que sur un seul transport jusqu’à Genève. Notre plateforme DISPA met en évidence des projets sociaux autour du café, auxquels nous participons vivement, comme au Costa Rica, où un fond de CHF 6’000.- a été versé pour pallier les besoins scolaires d’une ferme.


 

S’engager commence en Suisse

NOUS DIMINUONS DRASTIQUEMENT NOTRE EMPREINTE CARBONE.

En tant qu’artisan-torréfacteur depuis plus de 70 ans, notre savoir-faire et notre expertise nous permettent de choisir des fournisseurs locaux pour nos emballages de café. En 2019, une nouvelle ligne de conditionnement a permis la diminution drastique de 50% de nos emballages, afin de réduire notre empreinte carbone. La modernisation de notre torréfaction permet d’améliorer considérablement la qualité de nos cuissons tout en réduisant 20% de nos énergies. Enfin, le changement du catalyseur en 2019 laisse place à une diminution de consommation d’énergie de 15%.


 

La capsule Nespresso®* compatible et le climat

LES IDÉES RECUES SUR LA CAPSULES COMPATIBLE

Les idées reçues sur les capsules Nespresso®* compatibles et le climat peuvent être mal interprétées. Avec le phénomène scientifique de l’Arabica qui se verrait disparaître d’ici la fin du siècle si aucune démarche climatique n’est entreprise, le café en portion (capsule) devient une source fiable et durable dans la culture du café. Le café en capsule a un impact moins important sur l’environnement qu’un café en grains sur machine à café automatique. De plus, le café portionné est calibré pour préparer une tasse, afin d’éviter tout gaspillage de ressource. Un café en capsules compatible nécessite 5.5 g de café, tandis qu’avec une machine à grain, nous sommes à plus de 7 g. A chaque préparation, une économie de 1.5g de café.


 

Le café en portion et la Suisse

ECONOMISER LA RESSOURCE

Avec plus de 8 millions d’habitants, ce n’est pas moins de 1’000 tasses qui sont bues par les Suisses par année, soit 3 cafés par jour. En partant du principe que la capsule de café est consommée, on parlera d’une économie de 1’000 x 1.5g de café = 1.5kg de café économisé par personne et par année. Cela représenterait une économie de ressource de quelques millions de kilos de café par année.


 

La capsule de café et une machine de qualité

UNE EXTRACTION PLUS ENVIRONNEMENTALE

Une machine à capsules nécessite moins d’énergie et sont efficientes et énergétiques. Une machine à capsules Nespresso®* compatibles disposent de café « pré » proposés, souvent en deux touches, pour un expresso, un café long. Avec son système de dose programmée et extinction réglable dans le temps, la capsule de café devient une source durable et permet de préserver des ressources naturelles.