La 3e vague de café, appelée third wave

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La 3e vague de café, third wave - Que signifie-t-elle ? Pourquoi parle-t-on de trois vagues distinctes dans la façon de consommer son café ?

Publié par Arnela le 19 mars 2019
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La 3e vague du café est un réel mouvement de la mode du café. Porter un vêtement tendance, être accompagné l’accessoire TOP du moment, la vraie mode. Pour le café ? Il s’agit du même phénomène ! On parle de mode et tendance. Le Latte Art, le Slow Coffee… C’est comme un beau jeans !

Comme les vêtements, accessoires, produits divers et même dans l’alimentaire : tout connaît des vagues, engendrant ainsi des changements irréversibles sur la consommation de chacun. Le café n’est pas seulement une boisson typique qui vient de voir le jour. En effet, depuis le jour de sa découverte en Ethiopie en l’an 800 avant J.-C., le café ne cesse d’évoluer et est devenu aujourd’hui un réel mouvement chez le consommateur.

La première vague du café

La première vague du café, le café était appelé le joyau. En effet, au départ, quantités accessibles uniquement par les consommateurs ayant les moyens, le café était vendu dans des petits shops dans les villes et villages. Il y a plus de 80 ans, le café était vendu moulu, puisque les moulins n’existaient pas sous une forme qualitative du produit. Le café moulu était conditionné, et la torréfaction n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. La première vague du café était aussi décrite comme une quantité prenant le dessus sur la qualité. Pourquoi ? L’expérience de torréfaction et les quantités importées n’étaient pas une expertise, et on profitait de prendre des quantités non-évaluées, ajoutées à de la chicorée pour le goût. En effet, le café était trop torréfié, donc pour atténuer le goût du « brûlé », les consommateurs ajoutaient de la chicorée. Et le tour est joué !

La seconde vague de café

Le café n’est plus le petit moulu dans les épiceries, mais est vendu « To Go ». Grâce aux bars à expresso, les coffee shops s’intéressent de plus près au grain de café, qui selon eux, méritent plus de succès et plus de qualité quant à la sélection des grains lors de la récolte. Les « barista » approfondissent leur connaissance sur le café Arabica et Robusta, et découvre que l’arabica est en réalité une variété surprenante, dérivant ainsi sur différentes compositions comme le Catuai, Caturra, Maragogype…

On finit par ajouter le petit gobelet en carton pour prendre son café à emporter. Selon l’envie du client, certains goûts, non la chicorée bien-sûr, étaient ajoutés au café pour le rendre unique et exceptionnels. Donc, les baristas coulaient de la vanille, du sirop, de la crème, de la mousse de lait onctueuse… et le tour était de nouveau joué !

La troisième vague de café

Il s’agit en principe de la vague la plus importante puisque nous sommes en plein dedans. En effet, celle-ci a débuté il y a 30 ans environ. Le consommateur cherche à avoir un produit qui lui plaît, en voulant comprendre le chemin du grain en partant de la parcelle de récolte à la tasse. Ainsi, en découvrant les efforts que font les petits producteurs de café pour rendre un café meilleur fait plaisir au consommateur, qui découvre en tasse un profil gustatif à ses attentes. C’est pour cela qu’on compare le café au vin. En effet, la production de vin a toujours été un succès. Raisins récoltés et traités à deux pas de chez nous ? C’est ce souvenir que nous souhaitons partager avec le café, d’où la troisième vague de café. Au départ du commerce de café, on s’intéressait à mélanger les goûts : arabica et robusta. Le robusta étant moins cher, cela impliquait moins d’investissements aux torréfacteurs. Aujourd’hui, le consommateur favorise le produit original, dont les Single Origins. Le café purement originaire d’une seule et même parcelle. Aujourd’hui, grâce à la 3e vague du café, on sait que :

L’Afrique présente des cafés fruités, ce qui donne un plaisir intense ;

L’Amérique propose des cafés aux notes de chocolats en raison de nombreux arbres fruitiers plantés à quelques mètres du café influençant ainsi le goût du café ;

L’Asie est spécialement dominante de la production du café Robusta, qui sert majoritairement à créer des assemblages, comme les nôtres.



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